Cette recherche vise à examiner comment les partenaires d’une joint-venture internationale (JVI) peuvent renforcer la résilience pour la gestion d’une crise institutionnelle. Elle s’appuie sur une étude de cas d’une JVI entre une multinationale française et un partenaire tunisien pendant « le printemps arabe ». Elle apporte deux contributions principales. Premièrement, elle montre que la création de structures ad hoc ; le renforcement de l’engagement des partenaires ; et l’émergence d’un leadership transitionnel constituent des mécanismes de gouvernance efficaces pour la gestion d’une crise institutionnelle. Deuxièmement, elle contribue à comprendre les conséquences du printemps arabe sur l’environnement des affaires et les institutions.
Libres propos d’un pionnier de la recherche comptable en France, entretien avec Bernard Colasse mené par Marc Nikitin La carrière universitaire de Bernard Colasse...
Pour comprendre la manière dont la blockchain transforme l’audit financier, nous avons mené une étude qualitative auprès des auditeurs des Big Four. Notre objectif...
Les actifs immatériels ont une importance majeure dans la création de valeur, mais restent mal appréhendés par les normes comptables. L’examen lexicographique des lettres...