Cette recherche vise à examiner comment les partenaires d’une joint-venture internationale (JVI) peuvent renforcer la résilience pour la gestion d’une crise institutionnelle. Elle s’appuie sur une étude de cas d’une JVI entre une multinationale française et un partenaire tunisien pendant « le printemps arabe ». Elle apporte deux contributions principales. Premièrement, elle montre que la création de structures ad hoc ; le renforcement de l’engagement des partenaires ; et l’émergence d’un leadership transitionnel constituent des mécanismes de gouvernance efficaces pour la gestion d’une crise institutionnelle. Deuxièmement, elle contribue à comprendre les conséquences du printemps arabe sur l’environnement des affaires et les institutions.
L’amortissement est une notion comptable essentielle permettant de répartir progressivement le coût d'une immobilisation sur sa durée d’utilisation. Il traduit la perte de valeur...
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Les directions des systèmes d’information (DSI) et la maîtrise de leurs coûts constituent un avantage concurrentiel pour une banque. Une étude de cas sur...